Le mot voix dans une phrase | Phrase avec le mot voix

1- Au secours ! hurlait-il d’une voix rauque, à moi ! Lâchez-moi, je suis inocent !

2- L’inocence et l’impossibilité de la démontrer ! répondit à voix basse le père Plantat.

3- Un fugitif éclair de l’œil dénonce un avantage remporté ; une imperceptible altération de la voix peut être un aveu.

4- Arrivant à la péroraison de sa harangue, M Courtois enflait la voix et abusait vraiment de ses moyens.

5- Imbéciles ! disait-il d’une voix irritée, doubles brutes ! Non, vrai, on ne travaille pas de cette façon.

6- Ah ! c’est vous, Plantat, dit-il d’une voix dont l’altération était parfaitement sensible , où est M Domini ?

7- L’altération des traits et de la voix du docteur ne pouvait être causée par la tâche qu’il venait de remplir.

8- Quand il eut achevé, il prononça, d’une voix rauque, ce seul mot :

9- La voix de M Lecoq, son accent, son geste, donaient à son récit un caractère saisissant.

10- Ne vous dérangez pas, messieurs, criait la voix de M Lecoq, je tiens le gredin.

11- Le ton de l’homme de la police était devenu amer, la sourde irritation de sa voix trahissait bien des rancunes.

12- Ah ! s’écria-t-il d’une voix altérée, vous ne pensez pas ce que vous dites là.

13- Au bout d’un moment, une voix qui paraissait venir d’une pièce voisine, cria :

14- Je suis chargé, monsieur, répondit-il rapidement et à voix basse, de vous faire tenir un mot d’écrit que j’ai là.

15- Une heure sone, dans la vie, où bon gré mal gré il faut écouter la voix impérieuse de la raison.

16- Misérable femme ! disait-il, d’une voix rauque et sourde, misérable créature, tu veux donc que je t’écrase !

17- Il se rappelait maintenant certains regards de Berthe, certaines inflexions de voix qui étaient un aveu.

18- Quelle langueur voluptueuse avait sa voix quand elle disait :

19- Êtes-vous sortie, ce soir, madame ? lui demanda-t-il, de cette voix chuchotante qu’on prend involontairement dans la chambre des malades.

20- Elle se pencha à son oreille, et d’une voix frémissante :

21- Berthe se rapprocha de lui, et d’une voix sourde, sifflante :

22- Vous penserez plus d’une fois à Sauvresy, fit-il d’une voix sombre.

23- N’y a-t-il donc plus d’espoir, Ô mon Dieu ! s’écria-t-elle d’une voix déchirante.

24- Sa voix peu à peu se voilait et devenait plus faible.

25- Les yeux de Sauvresy lançaient des éclairs, la colère donait à sa voix des vibrations puissantes.

26- Sa voix était faible comme un murmure, et cependant elle retentit comme un mugissement formidable aux oreilles des empoisoneurs.

27- Clément, balbutiait-elle, d’une voix pleine de caresses, énervante, lascive, mon mari, Clément !…

28- Il sortit, et dix secondes ne s’étaient pas écoulées que sa voix se fit entendre :

29- Pardon, monsieur, lui dit-il à voix basse, est-ce que nous n’allons pas retourner chez vous ?

30- Il allait cependant répliquer, lorsque dans le corridor on entendit un bruit de pas puis des voix qui chuchotaient.

31- Ni le crime, ni la vertu, malheureusement, n’ont de voix ni de contenance particulières.

32- Parler, fit-il d’une voix rauque, parler ! Pourquoi faire ?

33- Vous la conaissez donc ? fit Guespin d’une voix tremblante d’émotion.

34- Vous demandez ? interrogea cette femme, d’une belle voix de basse.

35- Pour la troisième fois, Janouille, entrouvrant la porte du cabinet, criait de sa belle voix de basse :

36- Savez-vous quel est cet homme demanda-t-elle d’une voix tremblante.

37- Surtout, ajouta-t-il d’une voix terrible, pas d’enfantillage, ou gare à moi.

38- Je le savais, balbutia-t-elle, d’une voix brisée par les sanglots, je savais tout.

39- Sa contenance, sa voix étaient si extraordinaires que Trémorel, malgré son trouble, en fut frappé et demanda :

40- Laurence l’attira vers elle, et, d’une voix frémissante, elle murmura :

41- Où est Mirza ? Viens ici, Mirza ! Mi ! mi ! mi ! roucoula Binos d’une voix caressante.

42- Oui, une voix bien timbrée, plutôt grave… l’accent parisien, à ce qu’il m’a semblé… rien de particulier d’ailleurs.

43- Vous ne me remettez pas, reprit-elle d’une voix enrouée.

44- Il avait une voix de basse profonde, la voix du légendaire M Prudhomme.

45- Il finit par sentir à gauche une solution de continuité dans la muraille, et une voix lui cria :

46- La Cornu avait la voix claire, et Pia devait entendre ce qu’elle disait.

47- Je ne peux pas !… je ne peux pas !… dit l’enfant d’une voix étouffée.

48- Elle aurait voulu répondre, mais la voix lui manqua.

49- La blessure est faite, dit Pia d’une voix sourde.

50- Vous avez raison, mon enfant, dit-elle de sa voix la plus douce.

51- Qui demandez-vous ? lui cria Binos d’une voix de tonerre.

52- À l’atelier ! jamais ! dit Pia d’une voix étouffée.

53- C’est inutile, dit d’une voix rauque l’affreuse créature, je vais vous la doner.

54- Ainsi, reprit la voix de basse, vous êtes résolue à ne pas partir avec moi ?

55- Elle voulait crier, et la voix lui manquait.

56- Parfois, il lui semblait qu’elle entendait une voix, la voix de Golymine qui l’appelait.

57- La voix était altérée par l’émotion, et pourtant Gaston crut la reconaître.

58- La voix avait des inflexions douces qui allèrent droit au cœur de Darcy, et il répondit aussitôt :

59- Elle se tut aussi pendant quelques instants, puis, d’une voix émue :

60- Mais, presque aussitôt, elle reprit, cette terrible voix :

61- Cette fois, il sembla à Darcy que la voix de Berthe était un peu moins assurée.

62- La voix de Berthe s’éleva comme un chant de délivrance.

63- M Roger Darcy se leva, comme s’il eût été mordu par un serpent, et dit d’une voix émue :

64- Oui, monsieur, répondit Berthe d’une voix moins assurée, et je suis fort heureuse de le retrouver.

65- Elle est ici ! murmura Berthe d’une voix éteinte.

66- Pourquoi l’interroger ? dit Berthe d’une voix étouffée.

67- Il entendait la voix émue du chef du jury lisant le verdict.

68- Les larmes étouffèrent la voix de madame Cambry.

69- Un acquittement ne lui rendrait pas sa réputation ternie, son honeur perdu, dit Gaston d’une voix sourde.

70- Vous voilà enfin, monsieur, lui dit-elle de sa voix grave, une voix castillane.

71- Moi ?… non, murmura la marquise d’une voix étouffée.

72- Du côté des hommes, on causait bien un peu, mais à voix basse.

73- Ce qu’elle m’a fait ? dit-il d’une voix sourde.

74- Soudain, elle regarda curieusement tout autour du salon et dit de sa claire voix de contralto :

75- Cent guinées ! fit enfin Mr Podgers à voix basse.

76- Un bonbon, Sybil ! Que voulez-vous dire ? demanda-t-il d’une voix basse et rauque.

77- Avez-vous laissé tomber quelque chose dans l’eau, monsieur ? dit soudain une voix derrière lui.

78- Ne raille pas ! supplia Rouletabille d’une voix redevenue soudain très grave…

79- Ne plaisante pas, Zo ! pria Ivana, d’une voix grave, regarde notre pauvre Thérèse…

80- Eh bien alors, qu’est-ce qui t’arrête, reprit la voix morne d’Ivana.

81- Elle prononça d’une voix basse, déchirée :

82- Oui ! répondit Ivana d’une voix dure… l’assassinat et l’opération…

83- Je reconus, une fois, à l’appareil, la voix d’Ivana.

84- Non, monsieur ! répondit Rouletabille d’une voix atone et sans regarder persone.

85- Je reconus aussi sa voix que je n’avais certainement pas entendue depuis très longtemps.

86- Une voix qu’il conaissait bien le clouait là : c’était la voix de Mme Boulenger…

87- Oh ! monsieur, dit-elle d’une voix douce, vous aviez oublié de me dire ceci !

88- Monsieur, me dit-elle d’une voix mélodieuse, n’est-ce pas qu’il est bien joli, mon petit garçon ?

89- Acheter une poupée à un garçon, sacrebleu ! s’écria mon oncle d’une voix de tonerre.

90- Cela était dit en français par une voix de femme.

91- Cela est fait, madame : seul le son d’une voix française me fait un plaisir dont je vous remercie.

92- Sans doute elle est Française, car sa voix est française.

93- La voix des dames de France est la plus agréable du monde.

94- Je reconus la voix que j’avais entendue la nuit à Santa-Lucia.

95- Je fus effrayé du son de ma voix et confus de voir tous les visages se tourner vers moi.

96- Je restais là, bras ballants et bouche bée, quand la voix de madame de Gabry résona à mon oreille.

97- Elle parla ; sa voix allait à son air, c’était une voix de miel :

98- Cette chère enfant ! soupira la maîtresse de pension de sa voix la plus tendre.

99- Et comme à l’imprudent Thésée, une voix te dit :

100- C’est d’une voix mielleuse qu’elle s’écria :

101- Oh ! ne l’accusez pas ! lui dit-elle d’une voix suppliante.

102- Et elle se fait une voix flûtée pour promettre au minet toutes sortes de douceurs.

103- Elle est désolée, et c’est d’une voix dolente qu’elle appelle son protégé pour lui doner du lait.

104- Puis il me sembla entendre de plus près encore les effrayantes voix des forçats.

105- J’ai dit tout cela, et j’ai repris d’une voix ferme :

106- Sa besogne finie, il s’est approché de moi en me disant avec sa voix éclatante :

107- Il a baissé la voix et pris un air mystérieux, ce qui n’allait pas à sa figure idiote.

108- J’ai beau faire, beau secouer la tête, j’ai une voix dans l’oreille qui me dit toujours :

109- Les voix les plus hautes devienent basses en lui parlant et les fronts les plus fiers ploient.

110- Il n’y aura pas de lune, et l’on parlera à voix basse.

111- Nous parlions à voix basse, mes amis et moi, et ce que nous disions nous effrayait.

112- Merci, lui ai-je dit de la voix la plus forte que j’ai pu, c’est inutile ; je me trouve bien.

113- Que voulez-vous, mes amis ? demanda Rocambole de cette voix sympathique et mystérieusement caressante qui lui gagnait tous les cœurs.

114- Que voulez-vous donc de moi, maîtresse ? demanda le moujik d’une voix affolée de terreur.

115- Nadéïa ! cria la voix du général Komistroï, qui ronflait comme un tonerre.

116- Où ? quand ? demanda Nadéïa dont la voix tremblait d’une étrange émotion.

117- Mais tu peux bien me dire, au moins, fit Nadéïa d’une voix suppliante, ce qu’est devenu mon enfant.

118- Mon Dieu ! murmura Nadéïa d’une voix sourde.

119- Tiens ! c’est le Pâtissier ! murmurèrent plusieurs voix avec une nuance de respect.

120- Il vous faut des explications, paraît-il, dit une voix railleuse au seuil du cabaret.

121- La Chivotte éleva la voix de façon que tout le monde l’entendit.

122- Oui, je le dis, balbutia le Pâtissier d’une voix mal assurée.

123- En effet, comme ils approchaient toujours, Rocambole put distinguer parfaitement une troisième voix qu’il n’avait point encore entendue.

124- Et il y eut dans sa voix un accent de tendresse subite qui bouleversa Nadéïa.

125- Toujours, mon père, murmura la jeune femme d’une voix tremblante.

126- Et il poursuivit d’une voix sourde ce récit que Nadéïa écoutait la sueur au front et l’angoisse au cœur.

127- Je suis un grand coupable repentant et qui cherche à fléchir la colère du ciel ! acheva-t-il d’une voix émue.

128- Les cris de vive Rocambole ! couvrirent un moment la voix du Maître.

129- On s’entretenait à voix basse d’un événement qui avait mis, deux heures auparavant, tout le Wapping en émoi.

130- Quand ils furent dans la rue, elle lui dit d’une voix tremblante :

131- Et comme il la regardait, sa voix trembla plus fort.

132- Je condamne Gurhi comme traître, dit-il d’une voix solenelle, et j’appelle sur sa tête toutes les vengeances de Kâli.

133- Et le vieux lord parlait d’une voix entrecoupée par une vive émotion.

134- Elle le repoussa et lui dit d’une voix émue, mais dans laquelle perçait, néanmoins, un accent d’une énergie indomptable :

135- Sa voix fut moins brève, son accent plus doux.

136- Elle tendit vivement la main à celui qu’elle aimait, et lui dit d’une voix émue :

137- Mais ce reproche était tempéré par l’émotion de la voix et la douceur de son regard humide de larmes.

138- Vous épouser ? répéta-t-elle d’une voix égarée… mais c’est la mort pour vous… la mort pour moi, peut-être…

139- Et lui sautant au cou, elle lui dit d’une voix joyeuse :

140- La voix de son maître l’ayant éveillé en sursaut, il accourut en chemise.

141- Il se retourna au bruit des pas de Milon qui disait de sa grosse voix :

142- Rocambole n’eut que le temps de murmurer d’une voix étouffée :

143- Quelques secondes après, un étroit guichet s’ouvrit dans le milieu de la porte, et une voix demanda, en anglais :

144- Puis une voix qui lui était inconue traversa l’épaisseur du capuchon, arriva jusqu’à son oreille et lui dit :

145- Au bout de quelques pas, on le prit sous les aisselles, et la voix dit encore :

146- Le gentleman continua d’une voix qui s’imprégna tout à coup d’un accent sauvage.

147- Sa voix était devenue suppliante comme le regard qu’il attachait sur cette femme que tout à l’heure il insultait.

148- Une voix secrète l’avertit qu’il y avait peut-être quelque rapport secret entre cette femme et les persécuteurs mystérieux de Gipsy.

149- Sa voix était brisée, elle paraissait courbée tout entière sous un désespoir sans limites.

150- Et son oreille s’enivrait du son de cette voix de furie qui ne cessait pourtant pas d’être harmonieuse.

151- La conversation fut interrompue par une voix qui s’écria au seuil du parloir :

152- Miss Ellen ! miss Ellen ! continua le spectre d’une voix terrible, il en est temps encore, repens-toi !

153- Là, derrière les rideaux du lit, dit milady dont la voix redevenait tremblante.

154- Milady cacha sa tête sous ses draps et murmura d’une voix étouffée :

155- Vous vous trompez, madame, cette voix ressemble à celle de votre père, mais ce n’est pas la siene.

156- Je veux que tu restitues le bien volé, parricide ! s’écria le spectre d’une voix tonante.

157- Mais faudra-t-il donc que je dépouille mon fils ? reprit milady d’une voix suppliante.

158- Mais soudain, une voix se fit entendre, une voix stridente, railleuse, inexorable comme une sentence sans appel :

159- Le châtiment viendra tôt ou tard, murmura Bob d’une voix éteinte.

160- Seulement, une heure après, Jacquot avait entendu la voix de milady.

161- De sa voix inhumaine, elle remerciait qu’on l’eût enfin comprise.

162- Le soir, nous entendîmes des éclats de voix : on lui défendait de revoir la locataire.

163- Je ne pus m’empêcher de me justifier, à voix basse.

164- Vous me devez bien cela, » insista-t-elle d’une voix dure.

165- « J’entends la voix de M de Jussat répondant entre deux gorgées de son grog :

166- Ma voix s’apitoyait sur la douce recluse de Saumur.

167- J’entendis ma voix prononcer cette phrase, comme si c’eût été celle d’un autre.

168- Je vis que le son de ma voix lui infligeait un léger tressaillement.

169- C’est avec une voix de fantôme qu’elle me parlait, me racontant la longue histoire de ses sentiments.

170- — « Done-moi le poison, » dit-elle d’une voix ferme en me tutoyant pour la première fois.

171- L’expression extatique de son visage se changea en une angoisse extrême, et sa voix devint âpre pour répéter :

172- J’ai besoin d’être compris, consolé, aimé ; qu’une voix me plaigne et me dise des paroles qui dissipent les fantômes.

173- Il avait les yeux brillants, de la jeunesse dans la voix et dans les gestes.

174- Elle avait pris un ton peiné, baissant la voix pour étaler cette plaie secrète de son cœur.

175- Sa voix s’était ralentie peu à peu, tombée à un murmure indistinct.

176- Aussitôt, le pilon s’arrêta, et Martine dit d’une voix étouffée :

177- Mais des coups légers contre la porte et une voix pressante le tirèrent de son rêve.

178- Elle se reprit, la voix tremblante, les joues empourprées, sans savoir pourquoi.

179- Ce fut Clotilde, muette jusque-là, qui déclara la première, d’une voix émue :

180- Sa voix s’était brisée, dans un attendrissement sur lui-même.

181- Il avait parlé d’une voix si désespérée et si rude, que la servante s’arrêta du coup, le regarda en face.

182- Et il finit par appeler, d’une voix qu’il assourdissait.

183- Et sa voix exprima un dégoût frémissant.

184- Lui, déjà désolé, la rappela d’une voix pressante.

185- Non ! dit-elle d’une voix sourde, tuer le mal, l’empêcher de se répandre et de renaître !

186- Mais ce qui glaça le docteur, ce fut la façon dont Martine l’apaisait, d’une voix contenue.

187- Et sa voix s’attendrissait sur cet espoir de l’avenir, ces têtes blondes, dans le regret inavoué de son célibat.

188- Les portes ne battaient plus, des éclats de voix ne forçaient plus Martine à monter toutes les heures.

189- Il demeura la face contre le livre, murmurant d’une voix sourde :

190- Et sa voix montait, et toute sa souffrance injuste s’exhalait en plaintes et en menaces.

191- Mais Clotilde, qui avait entendu la voix de sa grand-mère Félicité, entra.

192- Il haussa les épaules, il dit à voix basse, comme à lui-même, d’un air de constatation inquiète :

193- Des larmes lui vinrent aux paupières, et elle répondit simplement, à voix basse :

194- Oui, oui, murmura-t-elle à voix basse, Mademoiselle réfléchit beaucoup depuis quelque temps… Je la trouve dans tous les coins.

195- Et ce fut lui qui reprit, d’une voix basse :

196- Un petit poing tapait, une voix fraîche criait, avec des rires :

197- Tout de suite, elle avait murmuré à son oreille, d’une voix de caresse, des paroles lentes, infinies :

198- Puis, elle avait eu la surprise d’entendre un bruit de voix sortir de l’autre chambre.

199- Elle dit alors, avec la voix blanche des avares, que hante le cauchemar d’un désastre toujours menaçant :

200- Il s’interrompit, pour ajouter, à voix plus basse :

201- Elle lut tout de suite la lettre de Maxime, d’une voix mouillée.

202- Mais, d’une voix lointaine, comme s’il s’était parlé à lui-même, il murmura :

203- Et, dans le dernier baiser, le baiser déchirant qu’ils échangèrent, elle soupira, à voix très basse :

204- Mais, dès qu’il n’étouffa plus, Pascal, jetant un regard sur la pendule, dit de sa voix faible et tranquille :

205- La voix redevenait facile, jamais la lucidité du cerveau n’avait paru plus grande.

206- D’une voix tremblante, elle répéta sa question :

207- Mais, surtout, son désespoir déborda, lorsque Martine, entrée depuis un instant, dit d’une voix dure :

208- C’est inutile, elle ne s’endormira pas ! dit-elle, la voix étouffée et tremblante.

209- Je vous serais obligé, monsieur, dit-il enfin d’une voix sourde, de vouloir bien m’accorder un délai.

210- Jamais Prosper n’avait entendu son patron s’exprimer d’une voix si douce, si paternelle.

211- Prosper eut ce geste d’affreuse résignation de l’homme qui s’abandone, et d’une voix étouffée, il répondit :

212- Pardon, monsieur le commissaire, dit-il d’une voix éteinte, mon patron, lui aussi, a la clé et le mot.

213- Enfin, Madeleine murmura d’une voix à peine intelligible :

214- Que me voulez-vous ? demanda-t-il d’une voix étranglée par la peur.

215- M Fanferlot ne releva pas cette dénégation, il poursuivit de sa plus douce voix :

216- C’est d’une voix affreusement troublée que Prosper répondit à ces dernières questions.

217- Un irrésistible attendrissement le gagna, et c’est d’une voix faible presque inintelligible qu’il ajouta :

218- À la voix impérieuse de son père, Prosper se dressa tout d’une pièce.

219- J’ai eu des raisons que je ne puis dire, répondit Prosper dont la voix trembla.

220- Prosper ! s’écria-t-il, d’une voix étranglée par la colère, comment, il ose…

221- Vous l’avez voulu, monsieur, fit-il d’une voix sourde, vous l’avez exigé, je vous ai suivi.

222- Là, n’est-ce pas ? fit M Verduret à voix basse, en montrant une des portes.

223- C’est pourtant d’une voix assez ferme qu’elle reprit :

224- Toujours la voix qui parlera dans le sens de nos plus chers désirs sera écoutée.

225- Partons-nous ? demanda-t-il de sa voix la plus impérieuse.

226- C’est de la voix la plus tragique, et avec une physionomie à l’avenant, que le Paillasse prononça ces derniers mots.

227- Mais l’autre parla d’une voix si tendre, que, ma foi ! vous comprenez… le bouton de jaspe fut enlevé.

228- Il regrettait cette voix tantôt rude et tantôt bienveillante qui l’encourageait ou le consolait.

229- Où ? quand ? interrogea-t-il d’une voix affreusement altérée.

230- Venez, mon fils, dit-il d’une voix qu’il s’efforçait de rendre ferme, venez que je vous bénisse.

231- La voix imposante du torrent, mugissant et tourbillonant autour de lui, l’assourdissait.

232- Or, elle voulait qu’il se sauvât, et la voix du devoir, en même temps, lui criait de rester.

233- La comtesse ne voulut pas en entendre davantage, cette voix de la franchise offensait son orgueil, elle se leva.

234- L’allusion avait si bien atteint le jeune homme, qu’il avait pâli, et d’une voix terrible s’était écrié :

235- Mon père est mort depuis bientôt cinq ans, monsieur, répondit l’homme, d’une voix triste.

236- Se levant, elle alla droit au marquis, et d’une voix sourde et précipitée :

237- Ciel ! fit-elle d’une voix épouvantée, mon mari m’appelle.

238- À la fin, comme il ne bougeait pas, d’une voix expirante, elle murmura :

239- Elle ouvrit ses bras et Raoul s’y précipita en disant d’une voix étouffée :

240- La voix vibrante de Raoul chantait à son oreille de célestes harmonies.

241- Cette voix lui rappelait celle de Gaston, et elle lui rendait les fraîches et adorables sensations de sa jeunesse.

242- Sa figure prit la plus menaçante expression, sa voix devint brutale.

243- Madeleine étouffa un sanglot qui montait à sa gorge, et d’une voix ferme répondit :

244- Sa figure était calme et souriante, sa voix joyeuse.

245- Il mentait, et le tremblement de sa voix eût dû le dire à Gaston.

246- Parbleu ! Nous tenons trop bien madame Fauvel, pour que jamais elle ose élever la voix contre nous.

247- Oh ! cela, fit Louis d’une voix sombre, c’est mon secret.

248- De la voix et du geste, Raoul approuvait son oncle.

249- Louis s’exprimait avec un tel accent, d’une voix si entraînante, que Raoul, artiste en fourberie, avant tout, fut émerveillé.

250- Il se roidit donc contre son attendrissement, et c’est d’une voix brutale qu’il répondit à sa mère :

251- Elle parlait très haut, d’une voix si éclatante que Raoul eut peur.

252- Tu sais ce qui arrive, n’est-ce pas, ma tante ? dit Madeleine d’une voix stridente.

253- Les deux femmes se taisaient, elles paraissaient attendre une explication, alors il ajouta en baissant la voix :

254- Est-ce vrai, cela ? demanda-t-elle d’une voix sourde, est-ce vrai ?

255- Sa voix s’éteignit ; c’est intérieurement qu’il poursuivait son monologue.

256- Je t’ai trop fait souffrir, mère, murmura-t-il de sa voix la plus câline, je me repens, écoute-moi.

257- Aux accents de cette voix mourante, le banquier tressaillit et fut remué jusqu’au plus profond de ses entrailles.

258- Mais le ton de sa voix suffit pour briser le charme.

259- Au même moment, il entendit un bruit de voix et de pas dans l’escalier au-dessous de lui.

260- Messieurs, continua-t-il toujours à voix basse, ce n’est rien, ça peut arriver à tout le monde…

261- D’une voix chevrotante mais décidée, il s’adressa à Guérassimovitch.

262- Peut-être me suis-je trompé ? proféra notre héros d’une voix chevrotante.

263- Anton Antonovitch, appela soudain la voix suave et polie de André Philippovitch.

264- « Avoue, Iacha, commença-t-il à voix basse et en balançant la tête, avoue que tu es coupable envers moi, canaille.

265- C’est moi qui suis ton maître, Petrouchka, prononça M Goliadkine d’une voix haletante et en dévorant des yeux son valet.

266- « Drôle d’histoire… proféra d’une voix sourde M Goliadkine, un instant abasourdi.

267- Que signifie votre attitude ? murmura-t-il enfin d’une voix éteinte.

268- Ah ! mon Dieu, mon Dieu ! Et l’adresse, et cette adresse, Judas ? proféra M Goliadkine, d’une voix sourde.

269- Et demain tu auras une correction, marmona M Goliadkine d’une voix à peine perceptible.

270- Ce sont là les arguments de mes enemis, répondit-il enfin, d’une voix peu assurée, mais gardant la maîtrise de soi.

271- Sa voix s’affaiblissait de plus en plus.

272- Qu’avez-vous ? Comment vous portez-vous en général ces temps-ci ? demanda d’une voix douce l’hypocrite.

273- Je, toussote un peu, répondit M, Goliadkine d’une voix plus douce encore.

274- Il entendit aussi la voix de Petrouchka, puis le bruit de pas… on montait l’escalier.

275- » « Quelle voix ! » ? se dit notre héros au paroxysme de l’angoisse.

276- Qu’y a-t-il ? fit une voix que M Goliadkine conaissait fort bien.

277- » Le ton de sa voix était ferme et résolu.

278- Vous avez l’intention de partir bientôt ? fit une voix au-dessus de lui.

279- Il entendit des voix qui toutes lui criaient quelque chose…

280- Non, ce n’est rien, Iakov Petrovitch, ce n’est rien, répondit notre héros d’une voix résignée.

281- Allons, venez, ajouta-t-il d’une voix autoritaire et il entraîna notre héros vers le perron.

282- Il crut même voix briller une larme dans l’œil trouble du vieillard.

283- Un tumulte de voix s’éleva autour de lui.

284- Il était uniquement préoccupé du désir de voir celle dont la voix magique lui avait arraché le cœur.

285- « Monsieur ! demanda-t-elle à ce dernier, d’une voix qui n’était encore qu’un souffle… qui êtes-vous ?

286- Quand j’irai mieux, monsieur, voulez-vous ?… et sa voix tremblait.

287- Et la voix de Christine, douloureuse, que l’on devinait accompagnée de larmes, une voix tremblante, répondait :

288- Ton âme est bien belle, mon enfant, reprit la voix grave d’homme et je te remercie.

289- « Il y a quelqu’un ici ! fit Raoul d’une voix vibrante.

290- Eh bien, ont-ils affirmé, quand nous sommes entrés, nous avons entendu une voix qui disait qu’il y avait quelqu’un.

291- Christine entendit une voix qui lui disait :

292- Alors, l’oreille perçoit tout à coup des harmonies célestes, une voix divine, et s’en souvient toute la vie.

293- « Pourquoi riez-vous ? Vous croyez peut-être avoir entendu une voix d’homme ?

294- Soudain, il entendit deux voix qui s’entretenaient rapidement.

295- « Et toi, est-ce qu’une voix a déjà glissé un mot à ton oreille ?

296- On entendit la voix étranglée de Richard qui criait à la Carlotta : « Eh bien ! continuez ! »

297- Seule la voix de la Carlotta emplit à nouveau le vaisseau sonore.

298- Le lustre, l’immense masse du lustre glissait, venait à eux, à l’appel de cette voix satanique.

299- Christine est fiancée ? demanda d’une voix étranglée le malheureux Raoul.

300- La mélodie, les paroles, la voix admirable de l’artiste, tout se réunit pour remuer profondément l’âme de la princesse.

301- « Qui donc, lui ? demanda-t-elle d’une voix toute changée… qui donc ne vous échappera pas ?… «

302- Vivez, mon ami, fit la voix grave et altérée de Christine… et adieu !

303- Il entra comme il était entré alors qu’il cherchait partout la voix d’homme.

304- Car cette voix angélique glorifiait un hymne païen.

305- Cette voix chantait « la nuit d’hyménée » de Roméo et Juliette.

306- Rien ne pourrait rendre la passion dont la voix dit :

307- Raoul plongea ses yeux dans les siens et lui dit d’une voix rude :

308- Mais surtout la Voix me confia le secret de développer les sons de poitrine dans une voix de soprano.

309- Ma voix seule emplissait les murs, car le chant et les violons s’étaient tus.

310- « Ne me demandez jamais cela, répondit-il d’une voix sombre.

311- Il cria par trois fois à haute voix : « Charlatan !… Charlatan !… Charlatan !… »

312- Dans cette foule bruyante, on remarque un groupe de trois personages qui s’entretienent à voix basse avec des gestes désespérés.

313- Soudain une voix les fait se retourner tous les trois.

314- « Ouvrez au nom de la loi ! » commande la voix claire et un peu inquiète de M Mifroid.

315- Ou d’une commère ! » ajoute de sa voix blanche, Moncharmin.

316- Arrivé dans le couloir mi-obscur de l’administration, Richard dit à voix basse à Moncharmin :

317- Il courut au commissaire et lui parla à voix basse.

318- La voix du commissaire se faisait alors entendre avec plus d’éclat.

319- La voix du régisseur résonait maintenant dans les dessous comme dans un tambour.

320- Tout à coup une voix retentissante les cloua sur place.

321- Il y eut un bondissement de l’autre côté du mur et la voix de tonerre d’Érik :

322- Alors la voix de Christine murmura le nom de Raoul.

323- Puis il y eut un soupir formidable suivi d’un cri d’horreur de Christine et nous entendîmes la voix d’Érik.

324- Alors, on entendit la voix agonisante de Christine.

325- Oh ! oui ! répond la voix d’Érik, la chaleur devient insupportable !… »

326- Et encore la voix râlante d’angoisse de Christine :

327- Enfin, la voix d’Érik, douce cette fois, d’une douceur angélique…

328- Elle se courba jusqu’à l’oreille du Persan et lui dit à voix basse :

329- Encore quatre mois ! dit d’une voix sombre le gentilhomme, quatre mois, et alors, ô mon Dieu !…

330- M de Vlierbecke mit la main dans sa poche et répondit d’une voix triste :

331- Une larme coula sur ses joues et sa voix s’éteignit.

332- Elle baissa les yeux, et, hésitant comme par pudeur, elle murmura d’une voix douce :

333- Après un instant, il demanda d’une voix pleine d’hésitation :

334- Sa voix devint plus distincte ; il disait en soupirant :

335- Quand la chanson fut finie, il dit à la fermière d’une voix affable :

336- Allons ! ajouta-t-il à haute voix ; on a servi ! À table, messieurs, à table !

337- Puis il dit d’une voix émue, et cependant décidée :

338- M de Vlierbecke lui prit la main et dit d’une voix douce :

339- Ce fut d’une voix presque suppliante qu’il s’écria :

340- Pendant ce temps, le gentilhomme disait d’une voix ironique et incisive :

341- Autrement ! s’écria le gentilhomme d’une voix courroucée ; une menace à moi ?

342- Il s’approcha de la jeune fille, et, joignant les mains, lui dit d’une voix suppliante :

343- Lénora s’approcha de son père, appuya la tête sur son épaule, et dit d’une voix entrecoupée de sanglots :

344- Au contact de cette main chérie, au doux son de cette voix aimée, le jeune homme revint à lui.

345- La jeune fille pencha la tête, baissa les yeux, et répondit d’une voix solenelle :

346- Ciel ! s’écria le père d’une voix entrecoupée, done-t-on sa vie pour de l’or ?

347- Le gentilhomme était encore plus ému que sa fille ; les larmes aux yeux, il reprit d’une voix exaltée :

348- Il laissa la main de sa fille et, sans détourner d’elle son regard, commença son récit d’une voix calme.

349- Enfin, elle entendit la voix de Dieu qui la rappelait à lui ; le prêtre l’avait préparée au dernier voyage.

350- M de Vlierbecke, comme s’il eût eu hâte de terminer son récit, reprit d’une voix plus libre :

351- Elle saisit ses mains avec effusion, et, le regard plongeant dans son regard, elle lui dit d’une voix suppliante :

352- Des larmes d’attendrissement remplirent les yeux du gentilhomme, et ce fut d’une voix

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