Le mot madame dans une phrase | Phrase avec le mot madame

1- « Lorsque le comte et madame Berthe reparurent, on les reconut à peine, tant ils étaient changés l’un et l’autre.

2- Non, disait-il, non, monsieur le juge de paix, madame de Trémorel n’a pas fui.

3- Êtes-vous sortie, ce soir, madame ? lui demanda-t-il, de cette voix chuchotante qu’on prend involontairement dans la chambre des malades.

4- Que signifient ces mines ? demanda madame d’Orcival.

5- Ah ! il est dans le salon, s’écria madame d’Orcival.

6- Retenir madame d’Orcival malgré elle, c’eût été ridicule.

7- Et, en vérité, c’était bien un drame qui se nouait chez madame d’Orcival.

8- D’un regard clair et froid comme une lame d’épée, madame d’Orcival interrogea le visage de son amant.

9- Mariette avait été consignée dans la chambre à coucher par madame d’Orcival.

10- Quand madame d’Orcival voulait une chose, l’action suivait vite l’idée.

11- C’est épouvantable ! s’écria madame d’Orcival, qui n’eut pas trop de peine à pâlir.

12- C’est de madame d’Orcival qu’il s’agit ? demanda-t-il.

13- Mais madame d’Orcival a été très-nette dans ses explications.

14- Se pendre pour madame d’Orcival, en effet, c’est raide, s’écria Prébord.

15- Et c’est bien la preuve qu’en cette affaire la conduite de madame d’Orcival a été correcte.

16- Est-ce que par hasard tu te serais décidé à en finir avec madame d’Orcival ?

17- Oui, c’est moi, monsieur, lui dit-il sèchement, et je prends madame sous ma protection.

18- Vous me verrez samedi prochain, si vous venez ce soir-là chez madame Cambry, dit mademoiselle Lestérel, avec quelque malice.

19- Si madame Cambry le savait, je ne chanterais plus jamais chez elle.

20- Et puis, aussi, parce que madame Cambry est une veuve à marier que vous pourriez parfaitement épouser.

21- Il n’en dit pas plus long, car il vit que madame Crozon ne l’écoutait plus.

22- Le soir, chez Julia, le jour, chez madame Crozon, la situation était presque la même.

23- Je la rencontrerai certainement samedi à la soirée de madame Cambry… Samedi, c’est bien loin.

24- Si c’est de madame d’Orcival que vous voulez parler, je vous dirai que…

25- Pendant que Gaston Darcy employait si bien son temps, madame d’Orcival ne perdait pas le sien.

26- Je n’y suis pour persone, s’écria madame d’Orcival, en voyant que sa femme de chambre lui présentait une carte.

27- Et, comme madame d’Orcival, en disant cela, regardait Mariette d’une certaine façon, la fine camériste répondit aussitôt :

28- Je ne comprends pas, dit madame d’Orcival, qui comprenait fort bien.

29- Vous tenez donc à cette histoire de conspiration ? demanda ironiquement madame d’Orcival.

30- Et, sans laisser à madame d’Orcival le temps d’ajouter un mot, le général salua courtoisement et sortit.

31- Et madame d’Orcival tenait beaucoup à Gaston.

32- Elle est trop titrée pour consentir à s’appeler madame Darcy tout court.

33- Quatre heures et demie, murmura madame d’Orcival.

34- C’est le docteur que madame a fait appeler.

35- Seulement, je dois dire à madame que ce monsieur assure qu’il est l’ami de M Darcy.

36- Un instant après, Saint-Galmier montrait à madame d’Orcival sa figure placide et souriante.

37- Berthe était devenue presque l’amie de madame Cambry, après avoir commencé par chanter dans ce salon en qualité d’artiste payée.

38- Le samedi qui suivit la mort de Wenceslas Golymine, M Roger Darcy arriva d’assez bone heure chez madame Cambry.

39- Il y avait bal à l’Opéra, et madame Cambry habitait fort loin du boulevard des Capucines.

40- Me permettrez-vous de vous demander des nouvelles de madame votre sœur ? dit à demi-voix Darcy.

41- Si je n’avais craint de contrarier madame Cambry, qui a tant de bontés pour moi.

42- » Mais voici madame Cambry qui vient de ce côté, et je crois bien qu’elle va me prier de chanter.

43- Quelques-uns des familiers du salon de madame Cambry étaient déjà partis à l’anglaise, c’est-à-dire sans prendre congé.

44- Non, répondit en souriant madame Cambry, c’est une trouvaille que j’ai faite.

45- On jurerait qu’on a écrit cela tout exprès pour eux, soupira madame Cambry.

46- Pas si haut ! vous troublez la chanteuse, interrompit malicieusement madame Cambry.

47- Cherchez, et vous trouverez, lui dit madame Cambry, en se levant pour aller féliciter mademoiselle Lestérel.

48- Si vous n’êtes pas trop fatiguée, chère petite, reprit madame Cambry, dites-nous donc encore un air… celui que vous voudrez.

49- Gaston vit madame Cambry parler à l’oreille de la jeune fille et sortir avec elle du salon.

50- C’est madame Cambry qui m’a ouvert les yeux.

51- Alors, tu as dû apercevoir madame d’Orcival.

52- Mais à sa voix, à son accent et à ses cheveux aile de corbeau, j’ai très-bien reconu madame de Barancos.

53- Il savait que madame d’Orcival n’était pas loin, et il redoutait une rencontre qui aurait pu amener une rechute.

54- La jeunesse, l’élégance et l’esprit avaient leurs entrées chez elle comme chez madame Cambry.

55- Autant madame de Barancos était ardente, altière et capricieuse, autant madame Cambry était calme, modeste et sage.

56- Cela signifiait sans doute qu’il serait question de mademoiselle Lestérel, et peut-être de madame Cambry.

57- Il s’agit de mademoiselle Lestérel ou de madame Cambry ? De toutes les deux peut-être ?

58- Et tu n’as plus revu madame d’Orcival ? Tu n’as plus eu aucun rapport avec elle ?

59- Comment n’as-tu pas encore compris que ta présence chez madame d’Orcival, pendant que Golymine s’y suicidait, sera conue ?

60- Mademoiselle Lestérel avait apporté chez madame Cambry ce curieux produit de l’art japonais.

61- Oui, le sang de madame d’Orcival, qui a été assassinée cette nuit, au bal de l’Opéra.

62- Je sais que tu la vois souvent chez madame Cambry et dans d’autres salons.

63- Du reste, madame Cambry a d’elle une opinion très-favorable.

64- Je ne lui ai jamais parlé que chez madame Cambry.

65- Te souviens-tu exactement de l’heure qu’il était quand nous avons pris congé de madame Cambry ?

66- D’ailleurs, il vous sera facile de demander à madame Crozon à quelle heure sa sœur est arrivée chez elle…

67- Il me suffira probablement d’interroger la femme de chambre qui est venue chercher mademoiselle Berthe chez madame Cambry.

68- Et une femme l’a trouvé, et cette femme a couru bien vite à l’Opéra pour assassiner madame d’Orcival.

69- Je l’avais hier chez madame Cambry, et j’ai dit à M Gaston Darcy pourquoi je l’avais.

70- Vous l’avez perdu en sortant de chez madame Cambry ?

71- Qui vous a conduit chez madame votre sœur ? Vous l’avez renvoyé, ce fiacre ?

72- » Veuillez seulement préciser les faits qui ont suivi votre départ du salon de madame Cambry.

73- Or, le couteau avec lequel on a tué madame d’Orcival vous appartient…

74- La domestique de madame Crozon peut attester votre alibi.

75- Elle vous dira qu’elle n’est pas venue cette nuit chez madame Cambry.

76- Ainsi, reprit-il lentement, vous convenez maintenant que madame Crozon ne vous a envoyé persone hier soir.

77- C’est ce que je saurai bientôt, car j’entendrai tous les domestiques de madame d’Orcival.

78- Une artiste italiene, madame Crisini, qui a souvent chanté avec moi dans des concerts.

79- » Vous avez quitté à onze heures et demie le salon de madame Cambry.

80- La servante de madame Crozon et l’agent qui la conduisait l’y avaient précédé.

81- C’était Mariette, la camériste de madame d’Orcival, Mariette en grand deuil, et fort émue.

82- J’ai poussé la défiance jusqu’à monter chez madame Crozon pour savoir si mademoiselle Lestérel m’avait dit la vérité.

83- Vous venez lui parler de Berthe, s’écria madame Cambry.

84- Les larmes étouffèrent la voix de madame Cambry.

85- Vous avez raison, monsieur, répondit madame Cambry, M Roger Darcy pourrait trouver que mon intervention est prématurée.

86- N’est-ce pas madame Cambry que je viens d’apercevoir en voiture ?

87- Elle a ajouté qu’elle l’avait perdu en sortant de chez madame Cambry.

88- Mais, presque aussitôt, elle m’a dit qu’elle avait été élevée dans le même pensionat que madame d’Orcival.

89- Mademoiselle Lestérel t’avait donc parlé de sa liaison d’autrefois avec madame d’Orcival ?

90- J’ai demandé à mademoiselle Lestérel ce qu’elle avait fait après avoir quitté le salon de madame Cambry.

91- Vous n’avez donc pas entendu Mariette, la femme de chambre de madame d’Orcival ? demanda vivement Gaston.

92- Les perquisitions au domicile de mademoiselle Lestérel et dans l’hôtel de madame d’Orcival se feront demain.

93- Hier, chez madame Cambry, je lui ai juré qu’elle serait ma femme.

94- » Et je ne te cacherai pas que madame Cambry approuvait beaucoup ce mariage.

95- Maintenant, il me reste à t’apprendre que, si je me marie, j’épouserai madame Cambry.

96- J’ai voué à madame Cambry une profonde reconaissance, et je serai heureux de pouvoir l’appeler : ma tante.

97- Cette qualification qu’on n’applique guère aux femmes convient tout à fait à madame Cambry.

98- Persone, excepté toi, mon oncle et madame Cambry.

99- Ton oncle le gardera certainement, et il priera madame Cambry de le garder aussi.

100- Il paraît que madame d’Orcival ne laisse ni testament, ni parents à aucun degré.

101- J’aurais guéri madame d’Orcival, si on ne me l’avait pas tuée.

102- Ne croyez-vous pas que la triste fin du comte a porté malheur à madame d’Orcival ?

103- La maison de madame de Barancos est une des plus agréables qu’il y ait à Paris.

104- Donc, reprit Nointel, la marquise ne regrette pas madame d’Orcival, mais elle est curieuse.

105- Bon ! j’y suis, la mort de madame d’Orcival.

106- Gaston Darcy, lui-même, madame Majoré, dit gaiement le capitaine.

107- Allons, ma bone madame Majoré, c’est convenu.

108- Nous souperons où vous voudrez, madame Majoré.

109- Mais dis donc, je crois, sur ma parole, que madame de Barancos te fait des signes.

110- J’en conviens, dit madame de Barancos en riant d’un rire franc qui montrait des dents éblouissantes.

111- Qu’avez-vous donc, madame ? demanda-t-il doucement.

112- Pourquoi pas Majorat ? interrompit madame de Barancos en éclatant de rire.

113- Le cœur de madame de Barancos est à prendre.

114- Quand ils se présentèrent à madame de Barancos, ils trouvèrent Prébord établi dans la loge.

115- Non, répondit madame de Barancos sans baisser les yeux.

116- J’avais oublié que vous étiez lié avec madame d’Orcival.

117- Qui donc ? demanda madame de Barancos, toute prête à se cabrer.

118- L’invitation, cette fois, était collective ; mais Darcy s’excusa, et ce refus ne parut pas contrarier madame de Barancos.

119- D’abord, je ne veux pas de madame de Barancos pour maîtresse.

120- La marquise nous fermerait sa porte, et il ne nous resterait plus que cette excellente madame Majoré.

121- Tu crois donc qu’il a été l’amant de madame de Barancos ?

122- Ah ! pardi ! elles ne demandaient pas mieux, s’écria madame Majoré.

123- Mais notre souper sera moral, ma chère madame Majoré, tout ce qu’il y a de plus moral.

124- Il s’agit seulement de savoir où madame votre mère désire souper.

125- Va pour le café Américain… si madame votre mère n’y voit pas d’inconvénient.

126- Veux-tu bien te taire, pie borgne ! dit madame Majoré.

127- Nous voilà, souffla madame Majoré, qui avait la locomotion difficile, à cause de son embonpoint.

128- Ismérie et Paméla grimpaient si lestement, que madame Majoré leur criait à chaque marche :

129- Voulez-vous me faire le plaisir de ne pas rester plantées là comme des grues ? cria madame Majoré.

130- Quand on a conu une persone comme il a conu madame d’Orcival…

131- Le capitaine, qui l’encourageait du regard, saisit le joint pour attaquer madame Majoré.

132- Je vous en sais un gré infini, ma chère madame Majoré.

133- Alors, je n’y comprends plus rien, ma bone madame Majoré.

134- Un verre de pontet-canet, madame Majoré.

135- La dernière venait de filer, et madame d’Orcival ne bougeait toujours pas.

136- Je le dirai à M Halanzier, grommela madame Majoré.

137- Eh bien, madame Majoré, reprit le capitaine, nous disions donc que ce scélérat…

138- Pardon, madame Majoré, mais j’ai entendu parler de ce que vous racontez là.

139- On venait de les servir, et madame Majoré les aimait à la folie.

140- Et madame d’Orcival en avait un aussi, sans doute ?

141- J’approuve votre sagesse, madame Majoré, et je vous promets que, dès demain, vous aurez les renseignements que vous désirez.

142- Voulez-vous bien vous taire ! riposta madame Majoré.

143- C’est bien ce que je disais, appuya madame Majoré.

144- Savez-vous ce que je ferais à votre place, chère madame ? Ma foi ! je ferais tout bonement une enquête.

145- Mon Dieu ! madame Majoré, s’il vous plaisait de me confier cette mission, je l’accepterais pour vous êtes agréable.

146- Ne craignez rien, madame Majoré ; quand le moment sera venu, Darcy racontera tout au juge, qui est son parent.

147- À trois heures un quart, après les politesses d’usage, madame Majoré montait en voiture avec ses deux filles.

148- Tu n’as jamais pu croire sérieusement que Lolif a tué madame d’Orcival.

149- Alors, il est probable que madame d’Orcival n’avait pas de secrets pour elle.

150- Elle portait le deuil de madame d’Orcival, un deuil plus élégant que sévère.

151- Je ne suis pourtant jamais venu chez madame d’Orcival.

152- Non ; mais vous alliez souvent autrefois chez une amie de madame… chez madame Rissler.

153- Ah ! monsieur, cette pauvre madame ne donait pas dans ces bêtises-là ; elle était sérieuse.

154- Pourquoi madame d’Orcival n’aurait-elle pas fait de testament ? C’était une femme d’ordre.

155- Elle a du cœur tout de même, madame Rissler.

156- Celui-là venait demander à madame des renseignements sur le comte Golymine qu’il a beaucoup conu dans le temps.

157- Monsieur ne les aimait pas, et ça suffisait pour que madame les tînt à distance.

158- Pensez donc que c’est moi qui ai habillé madame pour le bal.

159- Non, madame ne disait que ce qu’elle voulait dire, et elle n’aimait pas qu’on lui fît des questions.

160- Oui, je l’ai vue, et elle m’a répondu : « C’est bien, dites à madame d’Orcival que j’irai.

161- Seulement… si l’amant est un artiste, un meurt-de-faim, comme tu dis, madame d’Orcival ne devait pas le conaître.

162- Ça, monsieur, je n’en sais rien du tout ; madame ne me contait pas toutes ses affaires.

163- Oui, au moment où madame allait partir pour le bal.

164- La marquise de Barancos ! madame ne l’aimait guère.

165- Seulement, madame ne pouvait pas souffrir les étrangères.

166- Elle ne vous a jamais envoyée chez madame de Barancos ?

167- Dis donc, Mariette, reprit le capitaine en riant, tu prétendais que madame d’Orcival n’écrivait jamais.

168- Je suis convaincu que les secrets de madame d’Orcival étaient les secrets de Golymine.

169- Donc, le poignard est resté à madame d’Orcival.

170- D’où il suit que si la Barancos avait été assassinée, on serait fondé à accuser madame d’Orcival.

171- Alors, tu supposes que les lettres possédées par Julia étaient de madame Crozon.

172- D’ailleurs, madame Crozon était seule depuis deux ans.

173- Mais à quelle époque, d’après toi, Golymine serait-il entré en relation avec madame Crozon ?

174- Parce que madame d’Orcival tenait à humilier mademoiselle Lestérel.

175- Peut-être aussi savait-elle que madame Crozon était trop souffrante pour venir au bal.

176- Je n’en sais rien ; mais je te réponds qu’alors il tiendrait à interroger madame Crozon.

177- Tiens ! veux-tu que je te done un moyen de te tenir toujours au courant ? Vois souvent madame Cambry.

178- C’est pour aller faire une visite à madame Cambry que je m’habille en ce moment.

179- Il faut que je sache à quoi m’en tenir sur la conduite de madame Crozon.

180- Mariette nous a appris qu’on enterre demain madame d’Orcival.

181- C’est égal, il me semble qu’il est un peu tôt pour faire une visite à madame Cambry.

182- Darcy lança son cheval, car il lui tardait de rencontrer madame Cambry.

183- Darcy en conclut que madame Cambry recevait, et il ne se trompait pas, car le groom rapporta une réponse affirmative.

184- » Mais ce jour-là, par exception, madame Cambry n’avait pas quitté le premier étage.

185- Comment ne m’y intéresserais-je pas ? s’écria madame Cambry.

186- La femme de chambre ment, s’écria madame Cambry.

187- Rien qu’un tas de papiers brûlés tout récemment… les lettres rendues par madame d’Orcival, c’est évident.

188- Après le départ de la femme de chambre, mademoiselle Lestérel a voulu brûler tout de suite l’invitation de madame d’Orcival.

189- Julia a dû écrire que les lettres compromettantes étaient de madame Crozon.

190- Que disent-elles donc ? demanda madame Cambry très-émue.

191- Il y était écrit, cet arrêt effrayant, et cependant madame Cambry ne renonça pas à défendre Berthe Lestérel.

192- À deux heures et demie, s’écria madame Cambry, mais c’est impossible.

193- Vous oubliez, chère madame, qu’une femme est venue la chercher, une femme qui prétendait être au service de madame Crozon.

194- Mais qui n’était certainement pas au service de madame d’Orcival.

195- Ainsi, s’écria douloureusement madame Cambry, vous croyez que cette malheureuse enfant est perdue ?

196- Dix ans, répétait madame Cambry, dix ans de tortures épouvantables.

197- Faut-il que le gouvernement soit rat ! Heureusement que madame Rissler a eu plus de cœur que lui.

198- Ah ! elle a de ça, madame Rissler, s’écria Mariette en se frappant la poitrine.

199- Et c’est pour ça que madame Rissler a eu du mérite à faire ce qu’elle a fait, car enfin…

200- Des parentes, madame n’en a pas, et la preuve, c’est que son héritage n’a pas été réclamé.

201- Madame Rissler a eu deux mille francs de reste sur l’argent de son Russe, et madame sera enterrée au Père-Lachaise.

202- Elle savait qu’on enterrait ce matin madame d’Orcival.

203- Et puis, voyez-vous, mon capitaine, la maison de madame Rissler n’est pas une maison sûre.

204- Mariette, du reste, ne releva pas l’allusion à l’inconue qui avait tenu à doter madame d’Orcival d’une concession perpétuelle.

205- Je vous plains sincèrement, mon cher, et je plains aussi madame Crozon.

206- Et j’ajoute qu’il ne m’est pas prouvé que vous ayez raison de croire à une faute commise par madame Crozon.

207- Monsieur le Président… ouvrez cette enveloppe… je vous jure que madame n’aura plus rien à dire !

208- Mais, Thérèse, demandai-je, madame Coccoz ne manque-t-elle de rien dans son grenier ?

209- Cela est fait, madame : seul le son d’une voix française me fait un plaisir dont je vous remercie.

210- » Heureusement pour moi, madame Trépof n’avait pas plus compris mon discours que si c’eût été du grec.

211- Une odeur de rose, qui se fit mieux sentir vers le soir, me rappela madame Trépof.

212- Je ne conais pas de madame Trépof, me répondit ma gouvernante.

213- C’est, demandai-je vivement, c’est, dites-vous, madame Coccoz ? la veuve du marchand d’almanachs ?

214- Je restais là, bras ballants et bouche bée, quand la voix de madame de Gabry résona à mon oreille.

215- Me tournant vers madame de Gabry, je m’aperçus qu’elle n’était pas seule.

216- Si je vous demande ainsi votre avis, reprit madame de Gabry, c’est que Jeane est une pauvre orpheline.

217- Mais elle n’a pas de dot ! me répondit madame de Gabry.

218- Voyant que je pleurais, madame de Gabry s’éloigna lentement.

219- Je trouvai madame de Gabry vêtue de noir et mettant ses gants.

220- En quittant cette tombe que madame de Gabry avait parfumée de roses, nous traversâmes le cimetière sans nous rien dire.

221- Je baisai les mains de madame de Gabry, et nous nous séparâmes.

222- Avez-vous vu madame de Gabry ? Parlez-moi d’elle, voulez-vous, monsieur ?

223- Pourtant j’avais commencé un petit saint Georges pour madame de Gabry, un tout petit saint Georges avec une cuirasse dorée.

224- Si vous êtes offensée, madame de Gabry et moi, nous le serons avec vous.

225- Je la pris dans mes bras et la montai dans l’escalier de madame de Gabry comme un petit enfant endormi.

226- Pendant que nous parlions ainsi, madame de Gabry prenait des arrangements pour coucher sa pensionaire.

227- Que voulez-vous ? me répondit madame de Gabry.

228- Quand j’entrai chez madame de Gabry, je trouvai Jeane transfigurée.

229- Vous avez vu maître Mouche ? lui demanda vivement madame de Gabry.

230- Il est entendu avec madame de Gabry que vous y coucherez ce soir.

231- Comme tout s’est dépravé depuis, le goût et les mœurs ! Vous souvient-il de notre temps, madame de Blinval ?

232- À dix heures du soir environ, madame Barclay apportait à M William une tasse de thé.

233- Qu’est-ce donc, chère madame Barclay ? demanda sir Arthur Newil un peu étoné.

234- Au moins, quand madame crie, la nuit, nous comprendrions ce qu’elle dit.

235- Je conduirais bien monsieur dans la chambre rouge, mais où couchera madame ?

236- J’attendais madame hier soir ; ce matin, avant le jour, je suis allé au chemin de fer du Nord.

237- Vous ressemblez peu à madame votre mère, lui dis-je.

238- Cette madame Nina Gypsy, demanda-t-il à Cavaillon, est sans doute une amie de monsieur Prosper Bertomy ?

239- Oui, avec votre permission, je remettrai moi-même cette lettre à madame Nina Gypsy.

240- Je suis chargé, insista-t-il, par monsieur Prosper, de remettre ce billet à madame et d’attendre sa réponse.

241- Que gagnerez-vous, chère madame ? lui disait-il ; rien.

242- De l’autre côté de l’eau, quai Saint-Michel, hôtel du Grand-Archange, tenu par madame Alexandre…

243- Avec ces trois lignes, belle dame, dit-il, vous ferez de madame Alexandre tout ce que vous voudrez.

244- Eh ! qu’importe, madame ! interrompit Gypsy, je suis assez malheureuse désormais pour n’avoir plus rien à redouter.

245- Que penses-tu de cette rentrée, madame Alexandre ? demanda Fanferlot sorti de sa cachette.

246- Et madame Fauvel, et… le caissier hésita et mademoiselle Madeleine.

247- Il est, monsieur, du pays de madame Fauvel, de Saint-Rémy.

248- Je les retrouverai auprès de madame Fauvel, pensa-t-il.

249- Le fantastique Lagors est, non la créature de madame Fauvel, mais l’âme damnée de Clameran.

250- Clameran, poursuivit-il, Clameran seul tient madame Fauvel.

251- Un des deux est allé trouver madame Fauvel et l’a contrainte de lui remettre la clé de son mari.

252- Et sachez bien que madame Fauvel n’a obéi qu’à des menaces terribles.

253- N’est-ce pas des environs que sont Clameran et madame Fauvel, qui est une demoiselle de La Verberie.

254- Mais je m’entends, moi, madame la comtesse ; j’ai voulu dire simplement qu’un crime n’efface pas une faute.

255- Vous avez oublié, madame ? reprit-il d’un ton amer, je vais essayer de m’expliquer plus clairement.

256- C’est, je crois, à madame Fauvel que j’ai l’honeur de parler ?

257- J’oublie que je suis le fils de Valentine pauvre, et non de la riche madame Fauvel.

258- Parbleu ! Nous tenons trop bien madame Fauvel, pour que jamais elle ose élever la voix contre nous.

259- Des sommes arrachées à madame Fauvel contre mon gré, souvent qu’ai-je reçu ? la dixième partie, à peine.

260- Plus tu me rendras odieux à madame Fauvel et à Madeleine, mieux tu me serviras.

261- Revenant sur ses impressions premières, madame Fauvel m’a aimé, estimé, béni.

262- À cette déclaration, il est probable que madame Fauvel aura envie de me sauter au cou.

263- Splendide ! s’écria-t-il, cette dernière phrase peut creuser un abîme entre madame Fauvel et sa nièce.

264- Je prouverai a madame Fauvel et à sa nièce que Prosper les a indignement abusées.

265- Je l’avais emmené dîner, ainsi que madame Gypsy, avec trois de mes amis.

266- Malheureusement, dit-il d’un air navré, madame votre tante ne calomnie pas monsieur Bertomy.

267- Je conais madame Fauvel, elle confessera tout.

268- Oui, mon jeune camarade, parce qu’au premier mot prononcé haut entre madame Fauvel et son mari, nos oiseaux s’envoleront.

269- Madame Alexandre ! cria-t-il ; eh ! madame Alexandre !

270- Mon Dieu !… pensa Nina, si monsieur Verduret n’arrive pas à temps, madame Fauvel et Raoul sont perdus.

271- Vous m’excuserez de vous importuner, fit-il, mais madame Fauvel…

272- Et la rue Scribe, madame ? La rue Scribe ? Y êtes-vous jamais allée dans la rue Scribe ? »

273- Oui, madame Giry, dit Richard avec une grande amabilité… C’est pour l’enveloppe… Et pour autre chose aussi.

274- D’abord, madame Giry, j’aurais une petite question à vous poser.

275- Oui, madame Giry !… oui, des billets de mille !… Et vous le saviez bien !

276- « Je vais vous faire arrêter, madame Giry, comme une voleuse !

277- — J’espère que je ne vous dérange pas, madame Patterson, me dit-il, faisant la même erreur que la dernière fois.

278- “ Eh bien, qu’avez-vous encore ? Voyons ? Rien, madame Moinel !” Et elle rentrait.

279- » Les voisins disaient : “ Vous avez trouvé une bien jolie petite bone, madame Moinel.

280- Mademoiselle Blanche de Comminges et sa mère, madame veuve de Comminges.

281- Mademoiselle Zelma, au lieu de madame Barbarini, elle était devenue mademoiselle Zelma, était dans un désespoir extrême.

282- Est-elle d’ici ? C’est mademoiselle Blanche de Comminges, et voici sa mère, madame de Comminges.

283- Il ne resta dans l’appartement du général que l’Allemand et madame de Comminges.

284- Ni elle ni madame de Comminges ne le reconurent.

285- C’était madame veuve Comminges qui m’appelait sur l’ordre de mademoiselle Blanche.

286- Si je plaisais à madame de Mortsauf, elle ne pourrait pas en vouloir à celui qui m’avait introduit chez elle.

287- — Ceci me semble difficile, répondit-il, madame de Chessel nous attend.

288- Mes souffrances me firent deviner celles de madame de Mortsauf.

289- Je tenais Madeleine par la main pour la soutenir, et madame de Mortsauf donait le bras à Jacques.

290- Monsieur et madame de Chessel acceptèrent avec reconaissance le dîner du jeudi suivant.

291- La moindre parole, le plus simple geste de madame de Mortsauf étaient les seuls événements auxquels j’attachais de l’importance.

292- Après le dîner, je revins savoir des nouvelles de madame de Mortsauf, que je trouvai déjà mieux.

293- Elle s’efforça de parler à madame de Chessel, qui heureusement fut très prolixe dans ses réponses.

294- La veille de mon départ, madame de Mortsauf m’emmena sur la terrasse, avant le dîner.

295- — Ah ! madame la comtesse, nous avons du guignon.

296- De là, je vis madame de Mortsauf en robe blanche au bord de la terrasse.

297- — Il paraît que le général a toujours ses dragons noirs, repris-je en regardant madame de Mortsauf.

298- Pendant que le comte parlait, madame de Mortsauf s’éloigna de nous insensiblement de manière à nous laisser seuls.

299- — Essayez, dit-il après une pause de questioner madame de Mortsauf.

300- — A-t-elle des enfants, demanda madame de Mortsauf d’une voix altérée.

301- — Assez, dit madame de Mortsauf, en montrant par un regard Madeleine à son père.

302- — Si je me suis trompée dans ma vie, ’’ elle’’ a raison, ’’ elle’’ ! reprit madame de Mortsauf.

303- Qu’ai-je voulu dans votre cœur ? la place laissée vide par madame de Vandenesse.

304- — Je te défends de hasarder une seule de tes plaisanteries à triple dard sur madame de Mortsauf, lui répondis-je.

305- Arabelle avait compté sur ma délicatesse et sur la grandeur de madame de Mortsauf.

306- J’avais honte, je maudissais le plaisir, j’aurais voulu que madame de Mortsauf me demandât mon sang.

307- — Hé ! bien, comment va madame de Mortsauf ? lui dis-je.

308- Ne vous y trompez pas ! madame de Mortsauf meurt de quelque peine inconue.

309- — Depuis plusieurs jours, madame la comtesse ne veut voir ses enfants qu’à des heures déterminées.

310-  » Félix, Félix, voici Félix qui vient !  » s’est écriée madame de Mortsauf.

311- Voici le quarante-deuxième jour que madame la comtesse n’a bu, ni mangé, ni dormi.

312- — Pauvre madame ! Pauvre madame ! La voilà heureuse, entendis-je à plusieurs reprises à travers ses sanglots.

313- Une occasion, certes, madame ; une occasion qui m’honore, madame, oui, qui m’honore, répondit M Witherden.

314- Comme le temps passe ! Est-ce qu’il vous semble qu’il y ait si longtemps que cela, madame Quilp ?

315- Est-ce que… est-ce que vous les conaissez, madame ? »

316- Sont-elles ici, madame ? demanda Nelly dont cette description avait éveillé la curiosité.

317- Est-ce que vous avez passé une mauvaise nuit, madame ? demanda Nelly.

318- Vous conaissez l’abbaye de Westminster, madame Jarley ?

319- « Nous allons donc partir immédiatement, madame ? demanda Nelly.

320- Vous croyez, peut-être, que madame Benoîton est une exception ; non, monsieur, c’est la généralité.

321- En résumé, on aurait difficilement trouvé des gens aussi satisfaits d’eux-mêmes que l’étaient monsieur, madame et mademoiselle Jujube.

322- Je le préfère… et monsieur votre père ou madame votre mère est artiste aussi ?

323- Il n’est pas brillant, ton éclair, dit madame Jujube.

324- Les persones qui ont affaire à des peintres, dit timidement madame Jujube, pensent qu’on les trouve toujours à leur atelier.

325- Oh ! pseudobales ! c’est délicieux, dit madame Jujube.

326- Elle allait probablement embrasser Quatpuces pour pseudobales, lorsque la bone anonça madame Saint-Sauveur.

327- C’est une galanterie de monsieur, dit madame Jujube ; ce sont des orchidées.

328- Oh ! gynosthème ! exclama madame Jujube avec enthousiasme… Gynosthème !

329- Elle va jouer : Comme un éclair, dit madame Jujube ; pendant ce temps, moi, je vais m’occuper du thé.

330- Ah ! mon Dieu ! s’écria madame Blanquette, il s’est fait une ventouse.

331- Alors, tu vas te l’arracher, ajouta madame Blanquette.

332- Oh ! oh ! fit Bengali, vous exposez monsieur et madame à des déceptions.

333- Votre neveu ! s’écrièrent monsieur, madame et mademoiselle Jujube, c’est votre neveu ?

334- Ce méchant professeur de je ne sais quoi ? ajouta madame Jujube.

335- Sur ce, le peintre alla rejoindre son modèle et madame Jujube alla raconter à sa fille ce qui s’était passé.

336- Athalie était à son piano, et madame Jujube, seule avec Pistache, entreprit immédiatement de le faire déclarer ses intentions.

337- Vous avez bien raison, dit madame Jujube, l’argent ne fait pas le bonheur.

338- Soyez tranquille, madame ; je vais lui en doner, de l’encensoir.

339- J’ai écrit à Georgette de venir me parler, ajouta madame Marocain ; une explication est nécessaire.

340- Mais, mon ami, laisse-la s’expliquer, dit doucement madame Marocain.

341- Alors, répondit madame Marocain, il se lassera des rigueurs de Georgette et ira chercher fortune ailleurs.

342- Vous les conaissez beaucoup : monsieur et madame Blanquette.

343- Puis s’adressant à l’actrice : Continuez, madame ! dit-il.

344- En ce moment, un bruit de voix et un froufrou d’étoffes anoncèrent madame et mademoiselle Jujube ; elles entrèrent

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